Un projet financé par l’UE encourage les débats concernant la robotique responsable afin de promouvoir une large acceptation sociale des technologies robotiques basées sur l’IA dans quatre domaines clés.
Dans le cadre d’un projet financé par l’UE, des chercheurs cultivent de la salicorne et élèvent des mulets cabots ensemble pour la première fois dans une expérience aquaponique, tout en étudiant le développement de sérioles dans des cages en mer.
Une nouvelle étude établit un lien entre les aérosols de fer provenant des incendies de forêt de 2019-2020 en Australie, transportés par le vent et déposés dans l’océan Austral, et les gigantesques efflorescences d’algues qui y sont observées, soulevant de nouvelles questions sur l’absorption du carbone par les océans.
Une équipe soutenue par l’UE s’emploie à mettre au point un capteur photonique innovant visant à assurer un contrôle rapide et fiable de la sécurité alimentaire dans les chaînes de production et de distribution des fruits et légumes en Europe.
Une nouvelle étude explore les avantages de l’élimination du méthane atmosphérique pour le climat et la qualité de l’air, une approche cruciale pour compléter les efforts actuels de réduction des émissions de CO2.
La réussite agricole de l’Europe s’est faite au prix d’une dépendance à l’égard d’un petit nombre de cultures à haut rendement, soutenues par des apports importants d’engrais et de pesticides. En diversifiant les cultures, nous pouvons soutenir les processus écologiques nécessaires à la préservation de la biodiversité et garantir une alimentation plus saine et plus durable.
La nouvelle technologie d’aquaculture de précision d’une équipe financée par l’UE aide les agriculteurs à prévoir les événements liés à la qualité de l’eau, susceptibles d’affecter la culture des moules et des huîtres et d’entraîner la fermeture de sites.
Le pacte vert pour l’Europe fixe comme objectif de porter à 25 % la surface agricole consacrée à l’agriculture biologique d’ici à 2030. Pour atteindre cet objectif ambitieux, il est nécessaire de poursuivre la recherche et l’innovation dans le domaine de la production alimentaire durable. CORE Organic Cofund contribue à cette transition en renforçant la coopération entre les activités de recherche internationales.
Les habitants de la ville portugaise de Porto bénéficient d’un coup de pouce pour fabriquer leur propre compost, alors que le métabolisme urbain est analysé en tant qu’outil important pour la transition vers une économie circulaire.
Des chercheurs ont étudié près de 10 000 échantillons de piments, de poivrons et de poivres de l’espèce Capsicum annuum, issus de banques génétiques du monde entier, afin de mieux comprendre l’histoire de ces aliments communs.
Les Européens se lavent-ils vraiment les mains après avoir manipulé du poulet cru? Une étude soutenue par l’UE examine de plus près les pratiques d’hygiène en cuisine dans cinq pays européens.
Un vraquier a récemment servi de site d’essai pour diverses techniques d’inspection à distance (RIT, pour «remote inspection technique»), démontrant que les solutions robotiques permettent des inspections de navires plus rapides, plus sûres et plus efficaces.
Des chercheurs soutenus par l’UE ont mis au point une solution permettant d’améliorer le rendement des cultures tout en réduisant la consommation de ressources, pour un avenir plus durable.
Des chercheurs financés par l’UE affirment que la culture des pois chiches, des fèves, des lentilles et du quinoa est idéale pour l’Europe. Ces plantes favoriseraient le transfert vers un système plus nutritif, respectueux de l’environnement et durable.
Des scientifiques soutenus par l’UE nous montrent comment des matériaux intelligents appelés polymères magnéto-actifs (MAP pour «magnetoactive polymers») pourraient un jour être utilisés pour stimuler la cicatrisation des plaies épithéliales.
Une étude soutenue par l’UE a révélé que la surveillance à distance au moyen de satellites et de drones pourrait permettre aux solutions fondées sur la nature de mieux protéger les communautés contre les catastrophes naturelles dévastatrices.
Selon des chercheurs soutenus par l’Union européenne, planter davantage de légumineuses pourrait permettre d’assurer la nutrition humaine, à moindre coût pour l’environnement.
Des chercheurs financés par l’UE ont étudié les liens entre les fluctuations du courant équatorial et les variations de son taux d’oxygène. Ils ont découvert que les plus forts courants de la couche supérieure de l’océan avaient provoqué une hausse des concentrations d’oxygène dans l’Atlantique équatorial.
Des chercheurs spécialisés dans le domaine de l’alimentation soutenus par l’UE utilisent la technologie des ultrasons pour produire des jus de fruits et des smoothies plus nutritifs et présentant une plus longue durée de conservation.
De nouvelles recherches montrent que, d’ici 2100, la fonte de la calotte glaciaire du Groenland sera 60 % plus importante que ce qui avait été prévu initialement par les scientifiques, les projections suggérant à présent une élévation du niveau des mers non pas de 10 mais de 18 cm.